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  • PERP, investir dans l'or, on vout dit tout!

    Investi dans l'or.

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    Vous vous rappelez la dernière fois où l’or a dépassé les 2 000 $ l’once ? Jamais l’or n’est passé au-dessus des 2 000 $, vous dites-vous peut-être. Eh bien si ! Revenons en 1971. L’or se vend 35 $. Mais Nixon brise les liens du métal jaune avec le dollar, et le cours commence à grimper. En 1975, il en est à 196 $. En 1980, on frôle les 850 $.
    Seulement voilà : à l’époque, on pouvait également gagner l’équivalent de 27 000 $ par an… et vivre comme quelqu’un gagnant 100 000 $ aujourd’hui. On pouvait acheter 50 000 $ une maison qui en vaut 250 000 $ aujourd’hui. Avec 270 000 $ sur votre compte-épargne, vous pouviez prendre votre retraite avec l’équivalent d’un million de dollars actuels.

    Un gramme d'or vaut 35 euros aujourd'hui, le même prix qu'il y a 40 ans. Mais comparer les prix de l’or autrefois à ceux d’aujourd’hui, c’est comme comparer des pommes et des pintades. Si l’on calcule le cours en dollars actuels, l’or qui était à 196 $ en 1975 passe à 750 $. Quant au cours de l’or en 1980 — lorsque le métal jaune a atteint son sommet à 850 $ — il est à 2 176 $. Et ça, c’est juste ce qu’on obtient en utilisant les chiffres conservateurs de la Fed.

    Maintenant, essayez un peu ce calcul…
    L’or à 38 349 $ l’once ! Les États-Unis ont 8 180 tonnes d’or — soit près de 261,7 millions d’onces — dans leurs réserves. Combien de dollars peut-on acheter avec autant d’or ? Eh bien, en 1980, pour chaque once d’or aux États-Unis, le système financier faisait circuler 6 966 $. Cela fait un total de 1 800 milliards de dollars. A la fin 2005, le total réel de la masse monétaire américaine a dépassé les 10 000 milliards de dollars.

    Cela fait 38 349 $ en circulation pour chaque once d’or en réserve ! Bien entendu, on ne verra jamais l’or atteindre un tel prix. Tout comme vous n’entendrez plus jamais — depuis le 23 mars 2006 — la Réserve fédérale américaine révéler la taille réelle de la masse monétaire américaine. Les chiffres sont si embarrassants que la Fed a annoncé qu’elle les « retirait » des futures déclarations !

    Heureusement, vous n’avez pas besoin de l’aide de politiciens pour avoir une véritable idée de ce qui est en train de se produire.

    Investir en bourse:

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    La bourse cela rapporte… Oui mais, certaines années, cela coûte aussi ! Pour ne pas être pris au dépourvu, il est nécessaire de diviser les risques et donc de multiplier les systèmes de placements. Assurance vie, PEA, immobilier, SICAV et FCP… La prudence est de mise. Personne ne sait comment évoluera la bourse dans les prochains mois et encore moins dans les prochaines années. Pour limiter les risques, les placements doivent être diversifiés. Cela ne veut pas dire pour autant que les placements doivent être anarchiques !

    N’empilez pas les placements au petit bonheur la chance au risque de perdre toute cohérence financière.

    La plus grande prudence s’impose donc : gardez vous de tout investir sous prétexte que votre situation est stable. Un accident de la vie est vite arrivé, pour vous même, ou votre famille ! Trop souvent les candidats à l’achat d’un bien immobilier dans l’optique d’une défiscalisation par exemple calculent au plus juste.

    Le cas typique

    Un couple se décide à acheter un joli appartement ancien dans le cadre de la loi de Robien Selon toutes vraisemblances, l’affaire est un bon coup. Ils vont pouvoir amortir une bonne partie du foncier sur le dos des impôts. Toutes les liquidités sont ponctionnées par le projet immobilier. Mais le couple est prudent, des assurances vies et un PEA assurent les arrières…. Autant dire que les sommes sont bloquées dans l’immédiat pour pouvoir prétendre là encore aux avantages fiscaux… Manque.

    Avantages et inconvénients du plan d’épargne retraite populaire.

     

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    Créé par la loi sur la réforme des retraites, le PERP est un nouveau produit d’épargne : il a pour objectif d’offrir aux Français la possibilité de se constituer un complément de revenu pour leur retraite. Que faut-il retenir de cette nouvelle formule ? Le principe Le PERP est un produit d’épargne à très long terme : pendant la durée de votre vie active, vous versez régulièrement des cotisations à l’organisme gestionnaire (entreprises d’assurances, mutuelles, institutions de prévoyance…). A l’âge de votre départ à la retraite, le capital investi donne lieu au paiement d’une rente à vie.

    Dans certains cas exceptionnels, liés à des accidents de la vie, l’épargne peut vous être reversée de manière anticipée : invalidité, chômage (si vous êtes salarié) ou liquidation judiciaire (si vous êtes non salarié). En cas de décès prématuré, la rente acquise peut être transmise à un bénéficiaire désigné sous forme d’une rente viagère ou d’une rente éducation.

    Le PERP est accessible à toutes les catégories professionnelles : en ce sens, il comble une lacune. Il permet aux salariés de bénéficier d’un régime de complémentaire similaire à ceux dont jouissaient déjà les fonctionnaires et les indépendants.

  • Nouvelles questions autour de l'ISF

    Ce n'est pas pour tout de suite ! Rien ne change pour l'heure en matière d'ISF. Les contribuables occupés actuellement à la rédaction de leur déclaration peuvent poursuivre leur pensum annuel... Mais, à moyen terme, il devrait y avoir du nouveau sur ce dossier.

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  • 20 idées phares pour la croissance

    DÉVELOPPER LA SANTÉ

    “Pour s’inscrire dans la croissance mondiale (…) la France doit d’abord mettre en place une véritable économie de la connaissance, développant le savoir de tous, de l’informatique au travail en équipe, de la crèche à la recherche”, écrivent les auteurs du rapport.

    “Elle doit ensuite faciliter la concurrence, la création et la croissance des entreprises, par la mise en place de moyens modernes de financement, la réduction du coût du travail et la simplification des règles de l’emploi”.

    Le rapport préconise le développement de secteurs clés comme le numérique, la santé, la biotechnologie, les industries de l’environnement et la création d’”infrastructures portuaires, aéronautiques et financières de taille mondiale”.

    Il prône une “mobilité sociale, géographique et concurrentielle”, avec une ouverture “aux idées et aux hommes venus d’ailleurs”, et souligne que “pour mener à bien ce réformes, l’Etat et les autres collectivités publiques devront être très largement réformés”.

    “Certaines de ces réformes prendront des années à livrer leur plein effet sur la croissance, d’autres auront un impact très rapide”, ajoutent les auteurs selon le document publié sur lesechos.fr

    APOLITIQUE

    Ses conclusions, qui se veulent apolitiques, risquent de provoquer des froncements de sourcils à l’image du débat déjà suscité par des fuites sur la suppression des départements ou l’immigration.

    L’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a qualifié de “loufoque” l’idée de supprimer l’échelon des départements, contre laquelle s’est aussi prononcée la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie.

    Le ministre de l’Immigration et de l’Identité nationale a en revanche assuré que les propositions sur la “mobilité internationale” allaient dans le sens de sa politique de “rééquilibrage” entre immigration familiale et immigration économique.

    Le rapport Attali prône explicitement de faciliter la délivrance de visas aux “étudiants, chercheurs, artistes et travailleurs, en particulier dans les secteurs en tension”.

    Nicolas_Sarkozy_%282015-10-29%29_03_%28cropped%29.jpgEn 2004 déjà, Nicolas Sarkozy, tout juste nommé ministre de l’Economie et des Finances, avait chargé un groupe d’experts présidé par Michel Camdessus, ancien directeur général du Fonds monétaire international, de lui remettre un rapport sur une “nouvelle croissance”.

    Le rapport Camdessus proposait 110 mesures dont certaines ont fait leur chemin comme la division par deux du nombre de fonctionnaires, l’autonomie des universités, la surveillance accrue des chômeurs ou la réforme des contrats de travail.

    “La commission Attali le rappellera dans les prochains jours, comme la commission Camdessus l’avait déjà diagnostiqué, qu’une très grande part de la solution à nos difficultés, au chômage, à notre déficit de croissance, se trouve entre nos propres mains”, a affirmé Nicolas Sarkozy jeudi en présentant ses voeux aux forces de la nation”.

    Un rapport intérimaire publié le 15 octobre avait donné un avant-goût du travail des 41 membres de la commission. Consacré au pouvoir d’achat des ménages et au logement, il préconisait notamment la suppression des lois Galland et Royer-Raffarin dans la grande distribution, avec liberté d’implantation et de politique tarifaire, et une politique ambitieuse de construction de logements.